Les parents se succèdent mais ne se ressemblent pas, surtout en ce qui concerne l’éducation des enfants, de moins en moins crédible !

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S’il y a bien un sujet qui continue à faire polémique, aussi bien au sein des foyers français que dans la sphère politique, c’est l’éducation des enfants. Il se trouve en effet que les normes ont énormément évolué en l’espace de quelques dizaines d’années, pour arriver à ce que les parents d’aujourd’hui estiment comme « une éducation plus souple ». Beaucoup de choses ont changé, certaines pour le bien des enfants, et d’autres dont on ne sait pas vraiment s’il s’agit d’une évolution positive ou d’une régression !

De fait, on a énormément évoqué ces dernières années « la politique de l’enfant roi », qui met en avant les enfants comme petits princes auxquels il est interdit de toucher, souvent sous peine de sanctions. Mais surprotéger les enfants de cette manière, est-ce vraiment la solution pour que les parents leur inculquent des valeurs essentielles pour vivre en société ?

Ainsi, les enfants d’aujourd’hui seraient beaucoup moins bien élevés que leurs parents. La faute à ces 10 signes, qui prouvent que, définitivement, l’éducation à l’ancienne avait aussi de bons côtés !

1. Ils ont leurs enfants de plus en plus tard

Closeup portrait of a happy senior man with grandson

Les parents de la nouvelle génération préfèrent bien souvent privilégier leur carrière professionnelle à leur vie de famille. Ainsi, ils ont des enfants de plus en plus tard, sachant que c’est un fait scientifique : même les caractères les plus rudes se ramollissent au fur et à mesure des années. C’est la raison pour laquelle plus les parents sont âgés, et moins ils ont d’autorité sur leurs enfants, car ils ne veulent pas passer leur temps à réprimander leur gamin, alors que ce serait parfois bien utile !

2. Ils sont incapables d’imposer des limites franches

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Par peur de brimer leur créativité, les parents sont de moins en moins fermes avec leurs rejetons. Or, les enfants ont besoin qu’on leur impose des limites, car lorsqu’ils font des bêtises, c’est avant tout pour attirer l’attention et tester la réactivité de leurs parents. Si ces derniers ne sont pas capables de les reprendre quand ils s’en donnent à cœur joie, cela leur montre qu’ils ne leur accordent pas assez d’attention. C’est une attitude qui peut provoquer de grosses carences affectives chez l’enfant, qui ne se sent pas assez valorisé !

3. Ils entourent rapidement leurs enfants de nouvelles technologies

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Ça, c’est évidemment une conséquence du progrès technologique qui a plus évolué en 10 ans que lors des cent dernières années au creux de notre société ! Le monde moderne étant en permanence ultra-connecté, les enfants grandissent dans un environnement qui n’est pas très sain pour eux. Dès leur plus jeune âge, ils ont une télé dans leur chambre, une console de jeu, voire même un portable extrêmement moderne, parfois avant leurs 12 ans ! C’est le genre de chose qui peut complètement étouffer leur créativité, et les empêcher de développer leur personnalité, puisque le seul monde qu’ils connaissent, ce n’est pas celui qu’ils se fabriquent : c’est celui qu’on leur vend à la télévision et sur internet. Ils sont ainsi complètement déconnectés de la réalité !

4. Ils ne disputent plus leurs enfants quand ils font des bêtises

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Et oui, il paraît que faire montre d’une trop grande autorité peut traumatiser les enfants. Seulement, les parents ne voient que les deux extrêmes : soit il n’y a que des gens qui crient en permanence sur leurs mômes, soit des individus qui se montrent véritablement trop laxistes envers leurs enfants et les transforment petit-à-petit en assistés capricieux. Il y a un juste milieu à trouver, et ne vous en faites pas, une petite gueulante de temps à autre, tant qu’elle n’est pas poussée à l’excès et qu’elle répond à une situation réellement urgente, ne fera pas de mal à votre enfant, au contraire : il apprendra ainsi à respecter votre autorité !

5. Ils n’osent plus mettre de fessées

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L’autre conséquence de l’éducation « à la cool », c’est évidemment l’interdiction pure et dure de la fessée. Pas sur le plan juridique, mais bien idéologique. Il est clair que les anciennes générations ont parfois pris de sales corrections (sans parler des punitions de jadis à coups de ceinturon, une véritable torture inadmissible), mais il ne faut encore une fois pas diaboliser ce genre de pratique. Rares sont les parents à ne jamais avoir pris une fessée ou une claque par leurs propres parents, et ils n’en sont pas morts. Si vous êtes vraiment réfractaire à la fessée, une tape sur la main peut aussi calmer un enfant turbulent que même les avertissements vocaux ne peuvent stopper.

6. Ils cèdent à leurs caprices dès qu’ils sont en public

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L’un des principaux soucis qu’ont les parents aujourd’hui, c’est qu’ils ont peur du regard des autres. Dès qu’ils se trouvent en public, ils ne savent plus comment réagir avec leur enfant, de crainte qu’on les juge. C’est un fait, les gens sont de belles commères, et vous jugeront quoi que vous fassiez, alors autant essayer d’avoir un comportement de parents responsables et qui éduquent leurs enfants avec fermeté.  Car les enfants ne sont pas bêtes, et s’ils se rendent compte que dès qu’ils sortent de chez eux, ils peuvent tout se permettre, ce sera pire à chaque fois !

7. Ils ne prennent pas leurs responsabilités au sérieux

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Aujourd’hui, les jeunes parents ne se rendent plus compte de ce que veut dire « avoir un enfant ». C’est une responsabilité énorme, qu’il faut absolument prendre au sérieux. Il faut avoir les épaules solides, et ne pas faire un enfant à la légère, juste histoire d’égayer un peu son quotidien. Il n’est pas rare de voir des mères partir en soirée retrouver des copines en laissant leur petit dernier à leur grand-mère, qui même si elle se fait une joie de garder l’enfant, n’est pas une boniche faite pour ça. Parfois, on n’a pas d’autre choix que la garderie, notamment à cause du travail ; mais il faut savoir faire passer les désirs de ses enfants avant les siens.

8. Il y a de plus en plus de pères démissionnaires

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C’est l’un des grands drames du XXIème siècle, malheureusement. Parce que les mères disposent de congés maternité afin de passer du temps avec leur bébé, les pères estiment qu’en rentrant à la maison, ils n’ont rien à faire si ce n’est mettre les pieds sous la table. Ça ne doit pas se passer comme ça : même si une journée de travail est pénible, ces messieurs doivent comprendre que s’occuper d’un enfant en bas âge n’est pas de tout repos non plus. En rentrant, même si la fatigue se fait sentir, ils doivent assumer leur rôle de père auprès de leur enfant !

9. Ils établissent la mauvaise relation avec leur enfant

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Le manque d’autorité se fait notamment sentir lors des dialogues entre les parents et les enfants. Les conversations qu’ils entretiennent relèvent souvent davantage du dialogue entre copains/copines que de la véritable prise de contact que doivent entretenir des parents avec leurs enfants. C’est parce que les parents se trompent de rôle : en voulant s’attirer les faveurs de leurs gamins en étant plus souples et sympas avec eux, ils finissent par n’avoir plus aucune autorité sur eux. Et c’est un comportement qu’il est impossible de changer une fois qu’il est de mise !

10. Ils n’hésitent pas à rompre sans penser aux conséquences

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Aujourd’hui, et même si cette statistique tend à baisser, près de 50% des mariages se terminent par un divorce. Et c’est sans compter les unions libres, dont les deux partenaires finissent par rompre, et ce même s’ils ont des enfants. C’est vrai que lorsqu’on ne s’aime plus, il ne faut pas se forcer. Malgré tout, le problème de ces ruptures, c’est que généralement les enfants ne voient quasiment plus l’un ou l’autre (souvent le père) des parents, mis à part de temps à autre, le week-end. Alors que les jeunes ont besoin à la fois de la douceur maternelle et de la fermeté paternelle pour grandir dans de bonnes conditions !