Olivier Besancenot a récemment dû subir la colère d’un CRS alors qu’il était venu manifester pour la liberté d’un camp de réfugiés !

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Comme quoi, les hommes politiques ne sont jamais à l’abri des coups contrairement à ce que l’on pourrait penser ! Ce lundi 8 juin, l’ancien candidat d’extrême gauche olivier Besancenot a tenu à participer à une manifestation qui visait à soutenir les 80 réfugiés menacés d’expulsion, dans le 13ème arrondissement de Paris. Alors que d’autres personnalités politiques étaient là, l’homme de 41 ans a fait un peu de zèle en allant se placer à la tête du cortège, face à face avec les CRS. Le ton va rapidement monter, et Olivier Besancenot, aux prises avec l’un d’eux, va se prendre une énorme gifle en plein visage !

Une violence qui s’exprime même en plein jour

Les excès des CRS et des autres forces de sécurité et de dissuasion ne sont plus à prouver. Néanmoins, ces « bavures » interviennent surtout la nuit, car il est nettement plus simple de camoufler ses fautes à ce moment de la journée. Mais depuis quelques temps, on remarque de plus en plus d’agressions infondées de forces de l’ordre face à des gens désarmés afin de rétablir le calme. L’emploi de la manière forte semble désormais au cœur de l’actualité, et Olivier Besancenot a ici pu en juger par lui-même. À la tête de la manifestation, il va pousser un CRS suite à un mouvement de foule un peu trop violent ; se sentant agressé, l’homme au casque ne va pas hésiter à riposter immédiatement en infligeant au politique une énorme gifle en plein visage !

La France dans une vraie politique de gauche ?

Malgré les efforts d’Olivier Besancenot pour tenir sa position après cette baffe gargantuesque, la foule sera dissoute quelques minutes plus tard. Il est assez aberrant de voir que les CRS emploient des méthodes toujours aussi controversées sous un gouvernement de gauche, qui est donc logiquement davantage versé dans le social et la pédagogie. Surtout que dans le cas présent, cette manifestation est à la fois légitime et autorisée : c’est même l’un de points les plus importants en France, le droit de manifester n’étant pas accordé dans tous les pays du monde, loin de là. Cette agression physique injustifiée devrait donc valoir à ce CRS une plainte, même si Olivier Besancenot ne s’est pas encore exprimé sur le sujet.