Pour écrire un texto dans la rue, vous devez vous arrêter de marcher pour ne bousculer personne ? En Belgique, on a trouvé la solution !

accro-du-texto-passage-pieton-belgique

Vous ne pouvez pas vous balader dans la rue sans qu’un étourdi vous rentre dedans ? Au contraire, vous avez constamment les yeux rivés sur votre téléphone portable et vous en avez marre de bousculer les gens sans le vouloir ? Et bien allez donc faire un tour en Belgique, un pays qui a adopté les voies spécialement adaptées aux accros du texto ! Grâce à cela, vous ne risquez plus de déranger les gens lorsque vous écrivez un message tout en continuant à marcher !

Un système pour aider les usagers et protéger les portables

En effet, écrire un texto tout en marchant peut s’avérer relativement périlleux. Non seulement vous risquez de bousculer quelqu’un sans le vouloir, mais en plus la surprise du choc peut vous forcer à lâcher votre téléphone portable, qui va irrémédiablement s’écraser contre le sol, du côté de l’écran bien évidemment ! Vous voilà avec un smartphone dont l’écran est en miette, ce qui peut s’avérer extrêmement gênant dans la mesure où la quasi-totalité des téléphones modernes sont tactiles ! Du coup, ces “text walking lanes” (en français, les « voies pour écrire en marchant ») s’avèrent aussi bénéfique pour notre bien-être physique que pour notre porte-feuille : racheter un téléphone toutes les deux semaines à cause d’une maladresse, ça finit par coûter cher ! L’initiative est donc plus que bienvenue, même si elle risque évidemment de s’attirer les foudres de quelques détracteurs !

Et dans la pratique, ça donne quoi ?

Pour le moment, ces voies très spéciales ne sont pas franchement inscrites dans les mœurs. Et pour cause, elles sont encore rarissimes : pour l’instant, on a pu en relever qu’à Washington, Chongqing en Chine, et maintenant Antwerp en Belgique. Les passants ont encore un peu de mal à utiliser ces lignes pour circuler lorsqu’ils écrivent un texto, la plupart n’y font même pas attention et continuent à faire comme avant, en bousculant les gens. Le fait est qu’il s’agit d’une mesure un peu « accessoire », dans la mesure où, si l’on veut éviter les risques, il suffit simplement de s’arrêter quelques secondes sur le côté de la rue pour écrire son message en tout sécurité. Le processus est encore loin d’être démocratisé donc, et rien ne dit qu’il trouvera un écho favorable dans le temps. Une affaire à suivre !

oie_12171248BYa8samf

oie_12171230pxGrdhhA

oie_1217137NYWNNbqF

oie_12171358B5PoOWNl