Leur bouille est attendrissante, certes mais ce n’est pas une raison pour oublier que les chats peuvent aussi être porteurs de maladies !

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Avoir un animal de compagnie, c’est bon pour le moral et la santé. C’est pourquoi bon nombre de familles sont prêtes à adopter un compagnon à quatre pattes. Moins contraignant qu’un chien, le chat semble avoir la côte auprès du grand public, en particulier des personnes en souffrance qui auraient bien besoin d’une compagnie apaisante. Car les chats possèdent de réelles vertus thérapeutiques. Mais saviez-vous que ces petites boules de poils qu’on affectionne tant peuvent également être porteuses de maladies ?

La maladie des griffes, transmissible à l’homme

Se pourrait-il que les légendes urbaines soient vraies ? Le chat est-il l’incarnation du mal ? On n’ira pas jusque-là. Et pourtant : Outre-Atlantique, une femme vient de perdre la vue à cause de son chat. De prime abord, on pourrait croire qu’il s’agit d’un coup de patte placé au mauvais endroit, au mauvais moment. Alors que non. Au contraire, l’animal en question a simplement voulu montrer son affection en léchant l’œil de sa maîtresse. Une marque de tendresse qui aura coûté très cher à Janese Walters : la perte de son œil gauche. Originaire de Toledo, dans l’Ohio (États-Unis), l’américaine n’a pas tout de suite fait le rapprochement entre son œil et son chat. Elle a d’abord pensé à une conjonctivite avant de consulter plusieurs médecins. Le verdict est sans appel : Janese est victime de la maladie des griffes du chat, une pathologie infectieuse transmise par les animaux.

40% des chats sont porteurs de la bactérie

Également appelée lymphoréticulose bénigne d’inoculation, la maladie des griffes du chat est porteuse de la bactérie « Bartonella henselae ». Présent dans les puces, l’agent infectieux se transmet à la fois par griffure et par la salive ou lorsque l’animal lèche une plaie ouverte. Une contamination possible aussi en cas de frottement des yeux. Inoffensive pour les félins, cette bactérie n’est pas sans conséquence pour les hommes, comme en témoigne l’histoire de Janese Walters. Selon l’agence américaine chargée de la prévention des maladies (Center for Disease Control), quatre chats sur dix seraient porteurs de cette bactérie. Les personnes immunodépressives (atteintes d’un cancer ou du VIH) et les enfants ont plus de chance que les autres de contracter la maladie. Pour l’heure, s’il n’existe aucun vaccin, il est fortement conseillé de traiter régulièrement son animal contre les puces mais également de se laver les mains après avoir été en contact avec. Une précaution que suit désormais Janese.

Source : www.toledonewsnow.com